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Présentation de Gilles Azzopardi (Comédien, auteur, metteur en scène, prof de théâtre) et de la compagnie LeS SPeCIMeNS et de leur univers...

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ENQUETES RESERVEES (suite)

Le 04/05/2010

ENQUETES RESERVEES (extraits épisodes 5) 
Quelques extraits de l'épisode 5 ;-)

 

ENQUETES RESERVEES

Le 04/05/2010

ENQUETES RESERVEES 
Voici quelques extraits issus des épisodes 1 et 3 de la série "Enquêtes reservées" diffusée sur France 3 et dans laquelle j'ai l'insigne honneur d'interprêter le maréchal des logis chef Berthier qui galère salement... ;-)))

 

"BONNIE AND CLYDE" (cover)

Le 26/04/2010

BONNIE AND CLYDE (Cover) 
Petite reprise de "Bonnie and Clyde" de l'Immense Serge Gainsbourg à ma sauce ;-))

 

L'IMMORTEL ENNUI...

Le 09/04/2010

Bon alors là je me fends d'un billet parce que c'est pas tous les jours que je vais au cinoche avec mon garnement de fils et là, faut bien le dire... J'ai eu droit à un grand bol de soupe aux navets... Je partais pourtant sans "à prioris", le scooter léger... Je m'étais bien gardé de parcourir les critiques et les articles de presse et j'étais volontairement resté sourd aux commentaires des spectateurs de mes amis. C'est donc avec quatre yeux vierges que nous avons assisté à la projection du quatrième film de Richard Berry.
La deception fut grande... Abyssale même... Mais étayons un peu pour ne pas passer pour un rabat-joie aigri.
Tout d'abord, force est de constater que Richard Berry peine a nous raconter son histoire, ou plutôt celle (à peine voilée) de jacky Imbert dit "le Mat" dit "le Pacha" dit" le Matou", figure légendaire du Milieu marseillais de la grande époque. Ce "brave" homme (toujours vvant à l'heure où j'écris ces lignes), a forgé sa Légende à grand coups de calibre, certes, mais aussi grâce à son intelligence hors du commun qui lui a vallu l'honneur sûprême pour un Caïd digne de ce nom de terminer sa carrière, vivant, primo et secondo en arborant fierement un casier judiciaire (pratiquement) vierge ! ( Ca doit rigoler ferme dans les bars à putes de l'Opéra...)  Quand on sait qu'il a cotoyé, entre autres, Tany Zampa, Francis Vanverberghe dit le Belge et Alain Delon...  On ne peut qu'applaudir à deux mains (mais pas trop fort quand même, car il serait malvenu ici de faire l'apologie du crime...). Mais l'acte fondateur du mythe Imbert, trouve sa source dans un épisode tragique qui a marqué le parcours du personnage avec des lettres de plomb et qui défraya la chronique de l'époque. Non content d'être gonflé à bloc et d'être malin comme un renard, Le Mat a une chance improbable... En effet, le 1er fevrier 1977, date qui aurait du être gravée logiquement sur sa pierre tombale, il survit, contre toute attente à son éxécution... Pourtant les types n'ont pas sorti le "matos" pour faire de la figuration... Ils sont venus à trois et lui ont balancé 22 pruneaux dans le buffet... Oui, oui vous avez bien lu ! 22 ! On retira de son corps meurtri 22 projectiles et pas de la grenaille attention hein ! 7 ogives de 11,43 et 15 chevrotines... Hé ben non, c'était pas assez... Il manquait une grenade quadrillée et un obus de 75... Et encore ! Bref ! Le type ne meurt pas. Donné pour mort à son arrivée à la Timone, Le Mat ressucitera lentement, mais surement. Au grand dam de ses bourreaux maladroits qui entre temps auront perdu le sommeil, l'appetit et bien d'autres choses encore... Partiellement paralysé du bras droit, Le Matou, apprendra à tirer du gauche et une fois sa convalescence achevée, il ira rendre la monnaie de leur pièce à "qui-vous-savez" mais , lui ne salopera pas le travail... En voulant le supprimer, ses ennemis auront simplement décuplé son "aura" et auront promu leur victime au rang de Légende, de Mythe : d'Immortel !
Bon, il avait un "sujet" là Berry !
hé ben non... Il passe à côté... Tout d'abord, le récit souffre d'une flagrante carance "de souffle épique". La construction de la ligne dramatique et pauvre, maigre, décharnée... Pourtant, plus simple, tu meurs : La vengeance ! A aucun moment on entre véritablement dans l'histoire, tout est ébauché mais rien n'est creusé. On s'attache vaguement au fil de l'histoire en bons spectateurs mais jamais aux personnages qui sont fades au possible. A l'image des dialogues d'ailleurs, qui sont d'une vacuité rare. (Ce qui, depuis une ou deux décénnies est l'apanage du cinéma français). Les deux seuls comédiens à tirer leur épingle du jeu sont Moussa Maaskri, Marina Foïs dans une moindre mesure et Jean Jérôme Esposito qui campe une petite frappe trucculente. Sinon pour les autres : Nada ! le vide ! Il faut dire que les acteurs n'ont pas grand chose à dire et pas grand chose à jouer non plus. Jean Reno (qui pour le coup joue "sans ses lunettes") est égal à lui même, ni plus ni moins, le minimum syndical qu'on connait déjà en un petit peu moins bien quand même, Jean Pierre Daroussin est inexistant, mais à sa décharge, son rôle est inexistant. Il intervient, en diletante, de temps à autres, on ne sait pas grand chose sur le personnage (ni sur les autres d'ailleurs...) et à un moment on s'en contre-fout ! Idem pour Richard Berry qui s'est auto-distribué un petit rôle de grand Caïd inutile. Mais le pompon revient sans contestation aucune à Kad Merad "le méchant" de l'histoire ! Alors là, les amis... c'est à pleurer... de rire. Le pauvre Kaddour s'enfonce des le debut du film dans les méandres vaseux d'un soit disant "dur à cuire" impitoyable, bègue de son état, et migraineux de surcroit ! Le problème c'est que que Le parrain de pacotille bégaye au début du film, mais plus du tout au milieu et encore moins à la fin... On se dit que la scripte était aux fraises, ou bien que le réalisateur a pratiqué la direction d'acteur en dilettante... bref on ne comprend pas bien ce qui se passe... D'autre part, l'interprétation frise le ridicule pour entrer de plein pied dans le grotesque quand on voit poindre une imitation (non maitrisée et probablement inconsciente) du phrasé des doubleurs français de Joe Pesci mélangé "habilement" et par petites touches délicates à celui de Marlon Brando dans le Parrain... Je dois avouer qu'à ses moment là, je n'ai pu retenir de grands éclats de rire sonores qui venaient émailler en contre-point les grandes scènes "dramatiques" du film...
Ce film n' a pas d'âme. Berry n'a pas su retranscrire une ambiance, un climat, une vision, un parti pris. L'image est propre et soignée la lumière est belle. Mais c'est tout. Le tout est très impersonnel. Les cadrages, les lumières et la "photo" en général sont neutres, glacés, impersonnels. On croirait un format "téléfilm" réalisés par ces réals interchangeables qui noircissent de la péloche au kilomètre sans jamais mettre un gramme d'eux même dessus. On est au cinéma putain de merde ! Il est où l'Artiste ?!!! Ca tourne à Marseille mais l'âme de la ville, ses bruits, ses odeurs, ses mystères sont absents ! Ils auraient pu tourner à Dunkerque et le film n'aurait rien gagné et rien perdu. On parle de Gangsters de légende à Marseille. Mais là ville est absente et les gangsters de légende sont restés planqués dans les bars, et on les comprend. par contre, on a droit à tout le catalogue des "fameux plans de la ville", déjà vus, vus et revus des centaines de fois depuis Borsalino and Co et la French Connection et qui doivent à tout prix figurer dans le montage final de tout film de voyou marseillais digne de ce nom ! Je veux parler évidement des fameux plans dans les ruelles du Panier, sous l'arche du vallon des Auffes, sur la route de la Gineste et sans oublier évidemment "Le cabanon" dans les calanques ! Dans l'Immortel, on y coupe pas ! On les a tous ! C'est bien filmé, bien éclairé, mais à un moment on se croirait dans "Sous le soleil"... Beurk !
 En résumé : Ca joue pas et parfois même mal, y' a pas d'histoire, pas de personnages,  pas de dialogues, pas de direction d'acteur, pas de parti pris du réal, pas d'atmosphère, pas d'ambiance, pas d'émotion. Y' a rien.
Comme vu l'avez certainement compris, je n'ai pas aimé ce film. Mais allez quand même le voir à l'occasion, parce que moi, je parle, je parle, mais j'en ai pas encore fait un seul de film. Et puis y' a tout de même 2 bonnes raisons d'y aller : La première c'est de déguster en fins connaisseurs que vous êtes
l'interprétation "croquignolesque" de Kad Merad et la seconde qui n'est pas des moindres, vous pourrez déguster en fins connaisseurs que vous êtes, probablement une des dernières apparitions à l'écran d'un des derniers monstre sâcré, je veux parler de Venantino Venantini (*) qui du haut de ses 90 balais et en quelques répliques seulement vous fera décoller de votre fauteuil pendant une breve séquence pour vous amener enfin au Cinema. ;-)

(*)Venantino Venantini a interprété, entre autre, un des deux tueurs dans "Les tontons flingueurs" de Lautner ou alors "le Bêgue" dans le Corniaud de G. Oury. Mais si... Il a un fort accent Italien, vous voyez maintenant ?;-)

Ps: Si vous voulez tout savoir (ce qu'on peut savoir...) sur le légendaire Jacky Imbert je vous conseille vivement de visionner l'excellente série documentaire "Les parrains de la cote" réalisée par Philippe Carrese et Thierry Aguila diffusée à l'époque sur france3 mais visible ici :

PART 1
"LES PARRAINS DE LA COTE"

PART 2

"LES PARRAINS DE LA COTE"

 

CONCERT POUR HAITI

Le 10/03/2010

Charly Keita Sing concert Haïti 
CHARLY KEITA SING DONNE DE LA VOIX A ROMANS POUR LA BONNE CAUSE ;-)